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Le Chœur de la Colline en ballade

Le Chœur de la Colline a choisi de partir en viguétze pour le train fondue.
Mais d’où part ce train fondue ?
de Bulle chez les Dzozet. Chez qui ?
Chez les Fribourgeois, je devrais même dire chez les Gruyériens.
Arrivés dans le train, nous trinquons à l’amitié du Chœur de la Colline avec un bon chasselas, pas un de ces penadzets qui nous rebouille l’estomac. Certains vont même faire schmolitz.
En attendant d’arriver à Montbovon, haut village de l’Intyamon, nous avons chanté en l’honneur de notre directrice et de sa famille.
Voilà que les caquelons arrivent, la bouèbe verse quelques verres de blanc et un verratzon de kirsch et c’est à nous de touiller la fondue.
Mais savez-vous manger la fondue ?
On trempe d’une main z’émue, un immense bocon de brichton au cœur du caquelon, on tourne, on tourne et on remue et hop dans le coraillon.
Une fois que notre meringue double crème fût mangée, nous nous embrions pour une visite du patelin. Devant nous quelques vieux chalets.
Attention, mes enfants, ne calugez pas, c’est un peu mal plat et quelle cramine !
On remonte dans le train et en avant pour Bulle. Quelle ambiance, on batoille et on rembrille quelques chansonnettes, voire des uchées et on retrinque au risque de se payer une fédérale.
Avant d’arriver à Bulle, chacun paie son écot de Morges. Nous sommes tout engoumés d’avoir si bien ruppés.
On s’entèche dans nos voitures et retour sur Lausanne. Attention les petzes de ne pas être sur Soleure. Gare à la gonflée.
Et moi je vais arrêter de bazotter (dire des bêtises) car je pense que vous vous êtes bien éclaffés.

12.03.2016/Sylvie

 

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